Focus tradition, culture, mode: l’histoire du henné

Focus tradition, culture, mode: l’histoire du henné

L’arsenal de la séduction féminine en Afrique de manière générale, plus précisément Au Niger, le henné est la dotation de la société haoussa, surtout durant les mariages, ou la jeune mariée fait au minimum une semaine avant le mariage avec le henné partout sur le corps justement bien préparer pour l’occasion. La tradition du henné est une pratique très répandue, aussi un double langage qui est celui de la séduction et de la magie à travers les différents rituels.

L’arsenal de la séduction féminine en Afrique de manière générale, plus précisément Au Niger, le henné est la dotation de la société haoussa, surtout durant les mariages, ou la jeune mariée fait au minimum une semaine avant le mariage avec le henné partout sur le corps justement bien préparer pour l’occasion. La tradition du henné est une pratique très répandue, aussi un double langage qui est celui de la séduction et de la magie à travers les différents rituels.

Il est ainsi  utilisé à de multiples fins :

Cosmétique : Il est réputé pour embellir la peau par coloration et en l'adoucissant Au hammam le henné est encore fréquemment utilisé pour adoucir la peau ou on le mélange au savon noir pour le répartir sur l'ensemble de la peau avant le rituel du gommage.

Dermatologique : Il était connu pour purifier, nettoyer la peau et faciliter la cicatrisation.

Teinture capillaire : le henné peut aussi être appliqué sur les cheveux, pour les teindre ou leur apporter des nuances, il est réputé anti pelliculaire et anti séborrhéique.

tatouage: le henné fait partie, dans le Maghreb, auMaroc en Algérie en Tunisie en Mauritanie, mais aussi en Inde, de l'arsenal de la séduction féminine, sous forme de tatouages définitifs ou éphémères constitués de signes traditionnels protecteurs, magiques ou prophylactiques agencement d'idéogrammes  et signes pictographiques  et plus ou moins symboliques, autrefois notamment appliqués par des femmes sur des femmes sur le dos et/ou la poitrine et aujourd'hui sur les pieds et les mains sous forme de tatouage traditionnel ou de tatouage de fantaisie. Le visage des femmes, berbères, notamment était tatoué depuis la période pré- islamique de manière à éloigner le mauvais sort ou à afficher un statut social, celui d'épouse par exemple. Il servait également à se démarquer culturellement des arabes.

Parfumerie : avec un parfum extrait de ses fleurs en longues grappes, qui serait jugé peu agréable par les européens, mais apprécié des Tunisiens et au Proche Orient où un buisson fleuri de henné est apprécié dans les jardins urbains ou de cour. L'odeur est puissante et extrêmement diffusible et rappelle, lorsqu’elle est diluée et perçue de loin, celle de plusieurs fleurs blanches.

Thérapeutique: il soigne les ongles des malades a usage externe uniquement, et tue les poux a usage externe uniquement. Ses feuilles sont depuis longtemps utilisées pour traiter les cicatrices jaunes, de l’amibiase. La feuille réduite en poudre pilée et tamisée a des effets antimicrobiens, antifongiques, bactériostatiques et antispasmodiques. En  médecine traditionnelle arabes et d'Inde, ils l'utilisent aussi les feuille ou les racines pour déclencher l’accouchement, et en décoction (feuille + racine) contre certaines diarrhées. En Côte d’Ivoire et au Nigeria, la feuille sert aussi à guérir une maladie la trypanosomiase. La poudre de ses feuilles humectées d’eau forme une pâte astringente pour la peau, cicatrisante pour les blessures, les contusions et la plaie ombilicale du nouveau-né. Elle est aussi utilisée, sur les cheveux, contre les infestations de poux. Elle serait aussi « un résolutif des entorses, luxations, fractures et étirements des ligaments. Le henné est utilisé en infusion contre les ulcères, certaines diarrhées, la lithiase rénale et comme collyre pour certaines ophtalmies. Selon la médecine traditionnelle, il aurait une vertu « froide » combattant les maladies « chaudes », par exemple en cataplasme sur la tête (front et tempes, il calmerait les maux de tête et les migraines). Mélangé à du beurre il donne une pommade qui calmerait les brûlures et soignerait certains boutons (de varicelle notamment).

En  Maroquinerie : il sert a teinté les cuirs et peaux et pourrait être une alternative à des colorants toxiques (métaux lourds).